Copie d'une lettre d'un enfans de 11 ans ecolier au college du Plessis à Paris 30 juillet 1792. Mon papa la renommèe ne sonnera pas pour moi je erois de cette celebre trompette qui cause tout le joie aut uns, et fais tant de peine aux aux autres, mais si j'ai eu le malheur de n'avoir pas de prix les premieres années de mes etudes, j'en annui j'espere dans les autres. Les prix ne sont pas eneon distribues. J'aurai surement un accessit.
Ne vas pas eroire, mon papa, que j'employerai ma jeunesse a travailler pour brigued du credit à la cour, pour que le Roi me donne des chateaux qu'il prendra des hommes, qui lui deplaivont. parcequ'ilsn auront defendu la juste cause du peuple, et pour au medecin d'une reine qui nous fait tant de mal maintenant.
Seroit il glorieux pour Charles Panchoucke de mourir gros comme un tonneau, et jouteux dans dans les delices, et apres avoir fait tuer des hommes, qui vouloient defendre leurs propactés, que le Roi m'auroit donne, et qu'ils meritoient que moi.
Non, non mon pere, je veux mourir les armes à la main, qui il reste aux françois por eternelle memoire que Charles Luis Fleury Tanchoutte est mort libre en defendant sa patrie, et la juste cause du peuple...Mon ami le maitre se porte bien, nous nous aimons toujours bien; nous ne nous trouillons presque plus. Je serai truvent voir maman, elle se parce bien...
La France se desde, l'ennemi approche, et toi qui deoroit sur les frontieres de cette contrée libre l'affronter; tu contemples en Italie ces celebres monumens batis par les Romains, qui etoient libres autrefois. Ce pauvre peuple bien loin de ressemnbler à leurs ancêtres, qui n'ont craint ni Cartage, ni Annibal, et qui n'ont jamais desesperé de leur salus, même apres la fameuse bataille de Cannes, craint l'excomunication d'un grosse impuissant.
Adieu, je t'aime bien, pense en françois, et tu penseras bien, a montre d'Italie, que tu es d'une contree libre, a françois; Maman t'embrasse, ainsi que Caroline, Pauline, moi, Agaste, Peyre, et mon ami le maitre, et la petite fille mon nieu. Songe à Charle , aime le bien, et que ton absencè ne diminue pas la tendresse que tu a toujours pour lui.
Mon pere, mes sentimens ne te plaisent pas peut-are, mais quand il faudroit mourir, je ne chengerai pas. Carolus Ludovicus Flemens Panchoucke adsolescens liber.